jeudi 31 mai 2007




Nous publions peu ces temps-ci. Notre temps libre se passe à s’épuiser en vain pour tenter d’obtenir un terrain et une haie de cèdres un peu moins jaune. J’en viens à être découragée et je vais peut-être finir par me tanner et asphalter le tout !

Je dois avouer que nous ne sommes pas très doués. Les gazons d’à coté sont toujours plus verts que le nôtre ! Toute est plus vert que notre gazon, même ce texte !

En même temps, il y a aussi le syndrome du banlieusard, bien circonscrit dans la pièce Les voisins de Claude Meunier et Louis Saïa. Dans cette pièce, les auteurs nous montrent un monde factice, vide de sens, où l’essentiel est troqué contre l’intérêt que l’on porte à sa voiture, à sa haie ou à des gadgets ridicules. L’un des personnages extrêmement pathétique est particulièrement obsédé par sa haie de cèdres et j’ai peur de sournoisement me transformer et de devenir une banlieusarde dans le sens le plus péjoratif du terme, un des personnages de la pièce Les voisins.


4 commentaires:

Anonyme a dit...

meme probleme chez nous, je crois que j'ai le terrain le plus "pissenlisé" de Laprairie..j'ai assez de pissenlits et de trefles pour les fins et les fous....jamais ete fort sur le gazon moi non plus...plus ca va, plus l'asphalte semble etre une bonne idee.
En parlant a mes voisins, la plupart le font traiter avec les produits naturesl avec les compagnies....

y'a des jours !

Anonyme a dit...

go sens go

Anonyme a dit...

même la saucisse rit de moi.
Charlotte

Anonyme a dit...

hmmm....Sens down 2-0!!!!!

they'll be cutting the grass pretty soon as well ...like big ol' Reg !